Tout savoir sur stonehenge

Les paysages d’Irlande et de Grande-Bretagne sont parsemés d’anciens “monuments” mégalithiques : menhirs, dolmens, pierres oscillantes et cromlechs. Pourtant, ces pierres gigantesques ont été placées et disposées selon des calculs astronomiques précis par des peuples apparemment primitifs. Mais pourquoi les communautés ayant une “économie de subsistance” ont-elles ressenti le besoin de déterminer les solstices et les mouvements lunaires avec une certitude mathématique ? Peut-on parler de “recherche scientifique” chez les anciens Celtes de Grande-Bretagne et d’Irlande ? Un ancien manuscrit conservé dans la bibliothèque du Corpus Christi College de Cambridge représente le cercle de pierres de Stonehenge avec cette légende.

Arrêtez-vous sur l’expression “danse des géants”

Tout au long du Moyen Âge, les pierres dressées, dolmens, menhirs, cromlechs étaient connus dans toute l’Europe sous les différents noms de “pierres du souffle, pierres branlantes, pierres tournantes”. L’archevêque d’Uppsala en Suède, Olaus Magnus, grand “faiseur” de livres, a baptisé ces étranges cercles de pierre la “danse des Géants”, sans doute parce qu’il y voyait, comme l’amanuensis du manuscrit de Cambridge, des Géants transformés en pierre par le magicien Merlin au cours d’une danse mystérieuse. Saint Gildas y voyait l’œuvre du diable :

Laissez les âges mythiques. Dès 1747, Stukeley a proposé une hypothèse audacieuse. Stukeley était un personnage étrange. Médecin, il s’intéressait davantage aux pierres dressées qui abondent dans le Wiltshire, qu’à la médecine. Dès sa plus tendre enfance, il a vécu parmi ces cercles magiques de pierres levées, d’alignements géométriques, et les a interrogés. Il ne les a quittés que pour mieux penser à eux. A son retour, attiré par leur mystère, il leur demandait à genoux le secret de leur disposition symétrique. Un jour, après des années de patience, d’étude et de méditation, il pensait l’avoir découvert. Là, selon lui, était le secret :

Stonehenge et les cromlechs similaires sont donc les preuves d’un culte du serpent. Il fallait donner un nom à cette ophiolâtrie pour décrire les temples en plein air. Stukeley leur a donné le nom de “Dracontia”. Et là, sur la base de nombreux textes latins, un nouveau culte a été inventé de toutes pièces.

Cependant, peu à peu, certaines observations, d’abord accidentelles, puis vérifiées et comparées, ont amené certains chercheurs à penser à une relation entre la forme de Stonehenge, son orientation et la course du soleil. Il semble que le premier à attirer l’attention sur cette possibilité ait été un certain John Smith. Mais avant d’exposer les théories et hypothèses modernes sur l’origine, la date et la signification de Stonehenge, il convient de dire quelques mots sur le monument.

Stonehenge fait essentiellement partie d’une zone rituelle circulaire, bordée par un fossé et une série de cercles de pierres placés verticalement, auxquels mène une large avenue, orientée du nord à l’est et délimitée par deux excavations. Au milieu de la zone s’élèvent d’autres monolithes, dont l’un fait plus de dix mètres de haut. Certaines pierres supportent des linteaux qui les relient deux à deux. Quatre de ces monolithes, surmontés de trois linteaux, se dressent encore comme à l’origine, juste en face de l’avenue menant à Stonehenge.

Le cercle extérieur de pierres porte le nom de “Sarsen Circle”

Une expression dont la signification a été perdue et qui, au sens strict, ne s’applique qu’aux menhirs du Wiltshire. Le mot sarsen a depuis été étendu au grès tuberculeux dont étaient faits tous les monolithes. Le diamètre du cercle est d’environ trente pieds. Trente monolithes se dressaient sur son pourtour, il n’en reste plus que seize, qui atteignent – presque tous – quatre mètres de hauteur. Les architraves qui les surmontent portent la hauteur totale à 4,75 mètres. Ces architraves, taillées en forme d’arc, sont légèrement plus larges au sommet qu’à la base afin de contrebalancer l’effet de la perspective. Ils étaient fixés aux pierres au moyen d’un écrou taillé de manière à s’insérer dans une rainure obtenue dans l’épaisseur de l’architrave elle-même.

A l’intérieur du cercle de Sarsen se trouve un deuxième cercle de vingt-trois mètres de diamètre : celui des Bluestones, Bluestone Circle et de ces pierres il en reste une vingtaine, la plupart diamétralement opposées. Toujours à l’intérieur des terres, il y a deux autres ordres de pierres placées en forme de fer à cheval, ouvertes en direction du nord-est.

Le premier, dont la construction rappelle celle du cercle de Sarsen, était à l’origine formé de cinq groupes de deux monolithes, surmontés d’une architrave. Le groupe le plus grand a atteint une hauteur de dix mètres. La seconde, composée de structures plus petites, compte dix-neuf pierres, dont la plus haute ne mesure que 2,40 mètres.

Au centre du monument, dans le deuxième ordre de pierres en forme de fer à cheval, se trouve une pierre plate d’environ cinq mètres de long, posée sur le sol. Sa forme et sa position lui ont valu le nom de “pierre d’autel”, une appellation que rien ne peut justifier.

C’est Stonehenge. Vous notez quelques autres détails : à l’extérieur du cercle Sarsen, il y a deux séries de trous “Z” et “Y”, le premier à une distance du cercle qui varie entre 1,50 et 5 mètres. Les autres à environ 12 mètres. Leur fonction reste mystérieuse. Il ne fait aucun doute qu’ils ont été creusés après l’érection des monolithes. On y a trouvé des restes de pierres et de poteries. Enfin, complètement à l’extérieur, à côté de la douve circulaire, se trouve une troisième série de trous, connus sous le nom de “trous Aubrey”, du nom de famille de l’antiquaire qui les a découverts.

Ces derniers ont été soigneusement creusés sur la circonférence d’un cercle de 85 mètres de diamètre et leur centre n’est jamais éloigné de plus de 30 ou 35 centimètres de ce cercle. Tout comme les fosses “Z” et “Y”, celles-ci se sont révélées pleines de restes divers : cendres de bois, résidus de silex provenant d’outils en pierre taillée, traces de crémation, etc.

Jusqu’à présent, la disposition du complexe n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est la régularité avec laquelle sont placés les grands monolithes du cercle de Sarsen et du cercle de Bluestone. Ce qui surprend aussi, bien sûr, c’est la quantité de travail qu’a nécessité l’érection de ces blocs rocheux. Ce seul élément suffirait pour enquêter sur les raisons qui ont donné lieu à un tel engagement.

Attardez-vous sur quelques points importants : les Quatre Stations par exemple.

C’est le nom donné à quatre points situés sur le cercle des fosses d’Aubrey, certains marqués par des pierres, d’autres par des monticules (petits monticules, saillies de terre, ne dépassant pas la hauteur de 1,50 mètre). Il y a tout d’abord une pierre portant le numéro 91 – toutes les pierres de Stonehenge ont un numéro et sont numérotées dans le sens des aiguilles d’une montre à partir de l’avenue nord-est – placée entre les fosses d’Aubrey 10 et 11. En continuant dans la même direction et en suivant le cercle des fosses d’Aubrey, il y a un monticule portant le numéro 92, recouvrant les fosses 17 et 18, entouré d’un fossé peu profond. Une deuxième pierre, 93, et un deuxième monticule, 94, sont diamétralement opposés à la pierre 91 et au monticule 92. Si l’on relie ces quatre points, deux par deux, au moyen de deux lignes, 91 avec 93 et 92 avec 94, on trouve que les deux lignes se croisent au centre, ou très près du centre, de Stonehenge où elles forment un angle de 60 correspondant à l’angle au centre d’un triangle équilatéral.

Il y a plus. La Heel Stone, Histoires de talons n° 96, qui se trouve à environ 77 yards du centre de Stonehenge dans l’avenue menant au monument, est en rang avec une autre pierre large, appelée Massacre Stone – n° 95 – située dans le passage qui, à travers le fossé circulaire, mène à l’avenue du monument.

Cette pierre est ainsi appelée parce que l’on peut encore distinguer sur sa face extérieure la trace du talon du moine contre lequel le diable l’avait lancée. Les Histoires de l’enfer, qui sont entourées d’un fossé, sont légèrement inclinées vers le monument et cette sentinelle isolée, placée comme elle l’est dans l’avenue et face au “sanctuaire”, semble lui rendre hommage. L’inclinaison, qui rappelle celle des fidèles devant la divinité, renforce l’effet de mystère de ces témoignages silencieux d’un culte oublié.

Devant de telles quantités de pierres, on peut percevoir le sentiment d’un passé perdu dans le subconscient. On comprend pourquoi, dans les siècles du Moyen Âge mystique où l’imagination peuplait l’univers de démons, d’elfes, de géants et de fées, il était naturel de voir à Stonehenge, comme dans beaucoup d’autres monuments mégalithiques, des ballets fantastiques de géants pétrifiés, ici par l’œuvre d’un magicien, ailleurs par l’intervention d’un saint. A Stonehenge, le magicien Merlin, dans les landes d’Auray, Saint Corneille. Si vous vous tenez au milieu de Stonehenge et que vous regardez en direction de la pierre de l’enfer, vous remarquerez d’abord que le sommet de cette pierre coïncide avec l’horizon, et si vous avez choisi pour l’observation le jour du solstice d’été, le 21 juin, vous constaterez que ce jour-là, le soleil apparaît au sommet de la pierre. Il semble que l’antiquaire John Smith ait été le premier à noter cette coïncidence. L’astronome anglais Sir Norman Lockyer reprit l’étude du phénomène et tenta d’établir dans quelle mesure les alignements de Stonehenge pouvaient avoir une relation avec la course du soleil.

Le problème consistait tout d’abord à déterminer si l’Hell Historia avait été placé là où il se trouve de manière à ce que son sommet coïncide avec le lever du soleil à une période donnée de l’année. Il était possible de calculer que le soleil aurait dû apparaître dans l’allée centrale et sur le sommet de la pierre en l’an 1840 avant J.-C. Mais vous savez qu’à chaque lever de soleil correspond, à un moment donné de l’année, un coucher de soleil diamétralement opposé, qui ne peut cependant être observé que si les deux horizons du lever et du coucher de soleil sont à la même hauteur sur l’horizon, comme cela se produit en mer. Au lever du soleil, observé au sommet de la Pierre de l’Enfer, le 21 juin au solstice d’été, correspond donc un coucher du soleil, diamétralement opposé, le 21 décembre, jour du solstice d’hiver.

Que remarquez-vous à Stonehenge ?

Revenez à votre point d’observation et précisément au centre du monument. Le 21 décembre, on peut voir le soleil se coucher juste à gauche de la pierre la plus haute, celle qui marque l’emplacement du groupe de deux pierres placées verticalement et surmontées d’un linteau. En effet, lorsque le monument était intact, le soleil apparaissait encadré dans cette porte rocheuse.

John Abercromby a fait une observation très pertinente. Jusqu’alors, suivant les conclusions quelque peu hasardeuses de Sir Norman Lockyer, de ses prédécesseurs et de ses disciples, on croyait généralement que Stonehenge était un monument associé à un culte solaire et que la grande fête de ce culte avait lieu au solstice d’été, le 21 juin. Avec beaucoup de sagacité, Abercromby a fait remarquer qu’il n’existe aucun temple, dans aucune religion, dans lequel, une fois entré, on retourne à l’entrée pour se tenir devant le point où le culte est célébré. Il semble donc peu probable que l’objet du culte célébré à Stonehenge soit le soleil du solstice d’été. Au contraire, on peut supposer qu’il s’agissait plutôt du soleil du solstice d’hiver, car à ce moment-là, il pouvait apparaître encadré dans la grande arche centrale du monument.

Quelle que soit l’opinion que l’on a de ces jeux sidéraux, comme les considèrent souvent à juste titre certains archéologues, il faut reconnaître que dans ce cas précis et exceptionnel, il existe des faits dont on ne peut faire abstraction. Le révérend Eliot Duke a fait un certain nombre d’observations curieuses sur les quatre stations et a constaté qu’il existait une relation entre leur position et les solstices d’été et d’hiver. C’est lui qui a observé que deux lignes reliant les stations 9193 et 92-94 se croisaient au centre de Stonehenge. De même, il semble, après quelques observations plus récentes, qu’il existe une relation entre la Pierre de l’Enfer et les Quatre Stations et que ces cinq sites sont plus anciens que le monument lui-même.

Il semblerait également qu’au centre de Stonehenge, il soit possible de voir le lever du soleil, au sommet de la pierre 93, le 6 mai et le 8 août et, au sommet de la pierre 91, le 5 février et le 8 novembre. Dates que l’on peut considérer comme correspondant au début des quatre saisons.

Cela dit, selon les théories solaires et en laissant de côté les théories purement fantastiques, quelle est la signification de cet étrange monument ? Certains prétendent, peut-être à juste titre, qu’il s’agissait d’un temple dédié à un culte solaire dont la grande fête coïncidait avec le solstice d’hiver. D’autres, suivant les conceptions de Sir Arthur Evans, l’explorateur de la Crète antique et des palais minoens, y voient l’image d’un labyrinthe, l’entrée d’une tombe mystique, une caverne largement ouverte reliant le monde sublunaire au monde infernal.

Tout cela semble plutôt fantastique, du moins jusqu’à ce que l’on sache à quel peuple et à quelle civilisation appartenait Stonchenge.

Il est impossible, aujourd’hui, de relier Stonehenge à telle ou telle civilisation connue, de Grande-Bretagne ou du continent. Bien sûr, les Druides ont été mentionnés, mais il est bien connu qu’aucun monument de l’âge du bronze ou des périodes antérieures ne leur appartient. Depuis le dix-huitième siècle, les druides ont été reliés à Stonehenge sans aucun appui, ce qui n’a mené qu’à une impasse. Les druides sont arrivés en Grande-Bretagne au plus tôt au cinquième siècle avant J.-C., mais Stonehenge date, selon toute évidence, d’une période bien plus ancienne de l’histoire.

Il est généralement admis que le monument pourrait appartenir à la fin de la période néolithique britannique ou au début de l’âge du bronze. En effet, on sait que certains peuples néolithiques avaient l’habitude d’ériger des monuments mégalithiques et aussi parce que plusieurs objets trouvés à Stonehenge appartiennent à cette période. Toutefois, il convient de noter qu’aucun monument de la période néolithique ne ressemble, même de loin, à Stonehenge. Par conséquent, si l’on accepte l’hypothèse du Néolithique, la construction du monument aurait eu lieu vers 1800 av.

Stuart Piggott, de l’université d’Édimbourg, qui a récemment étudié Stonehenge, estime que le monument appartient à deux périodes. Il attribue la zone rituelle, le fossé et les fosses d’Aubrey à la fin de la période néolithique, vers 1900-1800 avant J.-C., et les objets trouvés à la pierre bleue, le cercle de Sarsen et les autres pierres qui s’y trouvent, à la période comprise entre 1500 et 1300 avant J.-C.. Il permet ainsi de reconnecter Stonehenge aux tertres ronds de la civilisation du Wessex, vers la fin de l’âge du bronze précoce.

R.S. Newall, quant à lui, distingue cinq étapes de construction, mais souligne qu’il est impossible de décider si elles font partie d’un seul et même projet ou si une période plus ou moins longue s’est écoulée entre chacune d’elles. Contrairement à Piggott, Newall considère que les cinq groupes d’arcs qui forment à Stonehenge le cercle extérieur en forme de fer à cheval, ressemblent étrangement, dans leur forme, à ces cours extérieures des “cairns” d’Irlande du Nord qui sont unanimement attribués à la période néolithique.

L’Université d’Edimbourg a décidé de lancer une nouvelle série de recherches à Stonehenge. L’expédition était dirigée par Stuart Piggott accompagné de RJ.C. Atkinson, J.F.S. Stone et R.S. Newall. La mission s’était proposée d’étudier avant tout le problème de la date d’érection des différentes parties du monument et d’établir un relevé photographique complet.

La pierre de l’enfer est la clé de voûte sur laquelle repose toute la théorie solaire et c’est donc sur elle que se sont concentrées les recherches des scientifiques. Une analyse précise du sol au pied de celui-ci a été pratiquée et les restes qui ont été recueillis, une fois analysés par la méthode du carbone radioactif, ont donné la date de 1848 avant J.-C. avec une erreur possible de 275 ans.

La coïncidence de cette date avec celles déjà indiquées semble évidente. Les fosses “V” et “Z” ont également fourni quelques matériaux organiques qui ont permis de fixer leur date à 1500 B.C. correspondant à l’âge du bronze.

Une série d’images gravées sur la pierre n° 53 représentant une hache et un poignard ont fourni d’autres sujets d’investigation qui restent à l’état de simple hypothèse.

Les lames de hache, représentées en taille réelle sur la pierre de Stonehenge, ne posent aucune difficulté d’interprétation. Ils sont tous du type utilisé en Angleterre à l’âge du bronze et un spécimen de ce type a été trouvé non loin de Stonehenge et se trouve maintenant au musée de Salisbury. En revanche, le poignard trouvé gravé sur la pierre 53 est d’un type inconnu en Europe occidentale à cette époque. Une telle forme est d’un type découvert sur la côte égéenne. En effet, une stèle surmontant l’une des tombes préhomériques de Mycènes, vous donne un modèle similaire d’une telle arme. On y voit représenté sur un char un guerrier armé d’un de ces poignards, à la lame triangulaire. Les tombes de Mycènes sont datées de 1600-1500 avant J.-C.. Si donc les sculptures de Stonehenge représentent ce qui semble être accepté par tous, un poignard de type mycénien, vous auriez une nouvelle indication des relations possibles entre le monde égéen et la Grande-Bretagne à l’âge du bronze.

Mais le mystère reste néanmoins entier, tant sur l’architecte que sur les personnes qui se rendaient à Stonehenge pour vénérer le soleil.

Qui étaient les personnes qui déplaçaient de tels blocs de pierre comme par plaisir ? Quels rituels célébraient-ils avec de longues processions qui marchaient le long de l’avenue à pas lents vers le sanctuaire ?

Dans les siècles passés. n’offrait-on que des chants et des prières ou sur ces énormes et immenses dalles de pierre, la Pierre du Massacre et l’Autel dégoulinaient de sang et au soleil, source de toute vie, étaient offerts comme au Mexique, des cœurs encore battants ? Vous ne saurez jamais rien de tout cela.

Parfois, vous devez vous résigner à ne jamais savoir. Après le magicien Merlin, après la Danse des Géants, voici maintenant qu’apparaît aussi le spectre de Dédale qui, venant de la lointaine Grèce, erre aussi, parmi les ruines de Stonehenge, comme le prince Obéron et l’elfe Puck, le roi Arthur, la fée Morgane et les chevaliers de la Table ronde.